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Hello les gens !

On se retrouve avec Marie Vareille qui a répondu à quelques questions que je lui avais posé par mail. Je la remercie sincèrement d'avoir pris le temps de le faire car on se doute tous qu'elle a un emploi du temps bien chargé (surtout avec le tome 2 d'Elia qu'on attend de pied ferme).

J'espère que ces petites questions et réponses vous permettront de découvrir cette auteure et vous donneront envie de découvrir ses livres !

Petites questions autour des livres :

1/ A quel âge as-tu su que tu voulais devenir écrivaine ? Et qu’est ce qui t’a donné cette envie ?

Quand j’étais petite je voulais être bibliothécaire parce que lire a toujours été mon occupation favorite. C’est l’amour des livres et des histoires qui m’a amené à l’écriture. Dès le primaire, j’ai écrit des poèmes, des petits morceaux d’histoires à droite à gauche… Des choses très décousues, mais je ressentais cette envie d’écrire. Au collège et lycée, je tenais un journal. L’envie de construire un roman m’est venue plus tard, vers 19-20 ans je pense et de faire de l’écriture mon métier encore quelques années après.

2/ Tu écris aussi bien du Young Adult que des romans contemporains, n’est il pas difficile d’écrire et de trouver les idées dans ces deux genres ?

Je crois qu’écrire et trouver des idées est toujours difficile, indépendamment du genre. Je trouve personnellement que c’est très enrichissant d’écrire dans des genres différents. À mon avis, cela permet d’apprendre et de progresser plus vite. Après deux romans contemporains, je me suis lancée dans l’écriture d’”Elia la Passeuse d’âmes” comme un défi. Je voulais voir si j’étais capable d’inventer un univers de toute pièce, de changer radicalement de ton et de public… J’aime sortir de ma zone de confort. C’est merveilleux, en tant qu’écrivain, d’être libre d’écrire tout ce qu’on veut et je trouverais dommage de se cantonner à un seul genre quand une infinité d’histoires, d’univers et de personnages existe.

3/ Pensais tu que des livres rencontreraient autant de succès auprès des lecteurs ? Car tu as reçu plusieurs prix pour tes livres dont le prix Bottero lors des Oniriques.

Je ne pensais pas qu’Elia aurait un tel accueil et j’ai été extraordinairement touchée de voir la réaction des lecteurs et les prix que le roman a reçus. J’avoue que, quand j’écris, je ne me pose pas vraiment la question des attentes des lecteurs, du coup je n’attends pas grand chose et c’est mieux :) Ça ne m’empêche pas d’être toujours horriblement stressée quand un livre sort et que j’attends les premiers retours des blogueurs !

4/ Travailles tu déjà sur un nouveau roman mise à part le tome 2 de Elia ?

Non, pas pour le moment, je me concentre sur Elia qui sera une trilogie.

5/ Que dirais-tu aux lecteurs qui sont encore hésitants à découvrir ta plume ?

Je leur dis d’aller voir les commentaires, ce que les autres (les lecteurs, les blogueurs…) en ont dit. Je pense qu’ils en parlent mieux que moi ;-)

Plus personnel :

6/ Comment se déroule les étapes de l’écriture d’un livre ? A quel moment sais tu que tu le proposeras aux différentes maisons d’édition ?

C’est très variable selon les écrivains, mais pour moi, il y a une première phase de rêvasserie et recherches autour d’une idée, suivie d’une phase de préparation un peu plus technique (structure du récrit, fiches personnages etc.) puis la rédaction et surtout la réécriture et la relecture (je passe plus de temps à réécrire qu’à écrire mon premier jet). Je pense que c’est important aussi de pouvoir faire une pause. De laisser le manuscrit dans un tiroir pendant 1 mois sans y toucher pour ensuite le relire la tête froide, mais selon les contrats et les deadlines, ce n’est pas toujours possible.

Les premiers romans que j’ai envoyés à des maisons d’édition, je les ai relus, polis, modifiés des centaines de fois. Aujourd’hui c’est un peu différent. Comme j’ai signé mes derniers contrats d’édition avant d’écrire les livres, j’envoie à mes éditeurs des versions moins abouties pour avoir un retour objectif plus tôt dans le processus.

7/ Comment vis tu ta relation avec tes lecteurs ?

Très bien ! Je trouve ça génial de pouvoir échanger sur les réseaux sociaux avec les lecteurs, d’avoir des retours en direct, c’est très motivant pour moi.

8/ Comment te sens- tu lors de la promotion de tes livres et des événements littéraires ?

La promotion, même si elle fait partie intégrante du travail de l’écrivain d’aujourd’hui, n’est pas forcément ma partie préférée. J’adore aller sur les salons parce que je rencontre des lecteurs et des auteurs, mais tout le reste est un peu plus laborieux. Je suis plutôt introvertie dans la vraie vie, donc ça me demande toujours un effort d’affronter ma timidité pour vendre mon livre aux éditeurs, à la presse etc.

9/ As-tu toujours eu de soutien de la part de tes proches pour te lancer dans ce métier qui est loin d’être facile ?

Globalement j’ai de la chance, je suis plutôt bien entourée et par des personnes qui y croient. Mais c’est tout de même très révélateur quand on se lance dans ce genre de projet atypique de voir qui sont ceux qui vous soutiennent réellement et les autres. Bizarrement, ce n’est pas forcément ceux auxquels j’aurai pensé au départ qui m’ont le plus encouragée.

J’ai appris aussi à vivre avec les réflexions du type “quand est-ce que tu retrouves un vrai boulot”, “tu veux que je t’aide à faire ton CV ?” ou une perle, pas plus tard que la semaine dernière : “mais il y a des gens que tu ne connais pas qui lisent tes livres ? ”…  Aujourd’hui, ça me fait sourire, mais ça n’a pas toujours été le cas !

10/ Quand tu as commencé à écrire exerçais-tu un autre métier à coté ? Si oui, lequel ? Sinon avais-tu pris une période sabbatique pour écrire ?

Oui j’ai travaillé 5 ans en marketing web. Je n’ai arrêté que l’année dernière, après la sortie de mon troisième roman. J’ai commencé à écrire tous les jours, au moins une heure par jour, il y a dix ans, à la fin de mes études. Quand j’ai commencé à travailler, je mettais mon réveil à 6h tous les matins pour écrire avant d’aller au bureau. J’ai juste pris quelques mois sabbatiques entre deux postes pour écrire “je peux très bien me passer de toi”. Je n’exclus par de reprendre un job en marketing si c’est nécessaire, le succès d’un livre n’est jamais assuré et les revenus de l’écriture très variables…

Place au concours !

En partenariat avec les Editions Mazarine, je vous propose de remporter un exemplaire de son dernier livre : La ou tu iras, j'irais

Début du concours : 21/05/2017 à 19h30

Fin du concours : 31/05/2017 à 23h59

Tirage au sort : 01/06/2017 dans la journée

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Bonne chance à tous ! 

 

 

 

Tag(s) : #interview, #Rendez-vous, #concours

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